Aménagement d’une ruelle,
photo Centre d’écologie urbaine de Montréal
LA SOCIÉTÉ DE VERDISSEMENT
DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN
ORGANISME INDÉPENDANT,
À BUT NON LUCRATIF ET D’UTILITÉ SOCIALE
À CE JOUR,
Plus de 450 projets réalisés et
Plus d’un million et demi d’arbres et arbustes plantés.
SOVERDI a été créée en 1992 dans le cadre du Plan vert du gouvernement fédéral. La Société œuvre depuis dans le domaine du verdissement et plus particulièrement dans celui de la renaturalisation de sites ingrats ou dégradés, tels les sites industriels et institutionnels ou les abords autoroutiers.
AUJOURD’HUI, SOVERDI
- Réalise, en partenariat, des projets de verdissement et en assure le suivi sur une période de trois ans. Ses activités visent tous les quartiers de Montréal où sévissent des îlots de chaleur et s’inscrivent dans une perspective de rajeunissement, de maintien et de développement de la forêt urbaine.
- Recueille et gère des fonds de provenance publique et privée*
Objectif : 10 millions de dollars d’ici 2010 pour, entre autres, planter 10 000 arbres
* SOVERDI peut délivrer des reçus fiscaux - Propose 8 programmes
- Agit de concert avec tous,entreprises privées, pouvoirs publics, propriétaires fonciers, organismes à but non lucratif, citoyens, établissements et instituts, associations professionnelles, producteurs et fournisseurs.
- S’associe à eux à divers titres, partenaires financiers, partenaires de mise en œuvre, partenaires sociaux et communautaires et
- Dans le cadre de projets de grande envergure ou présentant des aspects liés à de nouvelles technologies, s’adjoint des partenaires-conseils issus des grandes associations professionnelles, des instituts, des établissements de haut savoir ou encore,
- Établit des échanges avec des regroupements d’intérêt en matière de verdissement, d’envergure régionale, nationale ou internationale.
NOTRE POLITIQUE DE GESTION DES DONS
Notre politique est de maintenir les frais de gestion
au plus bas, afin d’allouer un maximum d’argent aux projets.
Le conseil d’administration entend maintenir les frais d’administration à 7 pour cent et ceux de développement à 3, pour un total de 10 pour cent, hors projets.
